MariMed Inc. a franchi la première étape vers la conformité fédérale en déposant des demandes d'enregistrement auprès de la DEA pour ses activités de cannabis médical.
MariMed Inc. a franchi la première étape vers la conformité fédérale en déposant des demandes d'enregistrement auprès de la DEA pour ses activités de cannabis médical.

MariMed Inc. a franchi la première étape vers la conformité fédérale en déposant des demandes d'enregistrement auprès de la DEA pour ses activités de cannabis médical.
MariMed Inc. a soumis des demandes auprès de la Drug Enforcement Agency (DEA) des États-Unis pour enregistrer certaines de ses entreprises de cannabis médical sous licence d'État, une étape nécessaire pour bénéficier des protections découlant du reclassement fédéral de la marijuana en Annexe III de la Loi sur les substances contrôlées. L'opérateur multi-États basé à Norwood, dans le Massachusetts, a indiqué que cette démarche s'aligne sur la suppression des restrictions de l'article 280E du Code des impôts, qui interdisaient aux entreprises de cannabis de déduire leurs dépenses professionnelles ordinaires — un fardeau fiscal qui avait porté les taux d'imposition effectifs de certains opérateurs à plus de 70 %.
« L'enregistrement auprès de la DEA de certaines de nos activités médicales constitue une avancée importante pour MariMed alors que nous faisons évoluer l'entreprise vers un statut d'activité légalement reconnue au niveau fédéral », a déclaré Jon Levine, directeur général de MariMed.
Le reclassement, qui fait passer le cannabis de l'Annexe I à l'Annexe III de la Loi sur les substances contrôlées, accorde un refuge fédéral aux opérateurs agréés qui s'enregistrent auprès de la DEA. Les substances de l'Annexe III sont considérées comme présentant un risque de dépendance modéré à faible, contrairement aux drogues de l'Annexe I, définies comme n'ayant aucun usage médical reconnu et un fort potentiel d'abus. Ce changement élimine les pénalités de l'article 280E pour les entreprises de cannabis médical enregistrées, leur permettant de déduire les dépenses professionnelles standard comme le loyer, les salaires et le marketing — des déductions qui étaient inaccessibles à l'industrie depuis l'application du code fiscal au cannabis en 1982.
Pour MariMed, qui exploite des installations de culture, de production et de vente au détail dans plusieurs États, l'enregistrement auprès de la DEA débloque une structure fiscale susceptible d'améliorer significativement la rentabilité. Le portefeuille de marques de l'entreprise comprend Betty's Eddies, Bubby's Baked, Vibations, InHouse et Nature's Heritage. L'impact plus large dépasse MariMed : chaque exploitant de cannabis médical agréé par un État qui finalise son enregistrement auprès de la DEA pourra bénéficier du même allègement fiscal, ce qui pourrait remodeler le paysage financier d'une industrie longtemps entravée par l'interdiction fédérale.
Les demandes sont déposées alors que la DEA traite les enregistrements des opérateurs de cannabis médical à l'échelle nationale suite à l'entrée en vigueur de la règle de reclassement. Les entreprises qui ne s'enregistrent pas risquent de rester soumises à l'article 280E, créant ainsi un système à deux vitesses au sein de l'industrie où les opérateurs enregistrés bénéficient d'un avantage structurel en termes de coûts par rapport à leurs concurrents non enregistrés. Le calendrier d'approbation par la DEA des demandes de MariMed n'a pas encore été communiqué.
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