Bitmine acquiert 33 000 ETH, qualifiant l'actif de "dramatiquement sous-évalué"
Bitmine Immersion Technologies, la société de minage de cryptomonnaies de Tom Lee, a réalisé une addition significative à sa trésorerie en acquérant 33 000 Ether. Cet achat, divulgué le 5 janvier 2026, porte les avoirs totaux de la société en cryptomonnaies et en liquidités à plus de 14 milliards de dollars et sa participation en Ether à 4,14 millions d'ETH. Cette décision corrobore l'optimisme exprimé par Lee concernant cet actif, qu'il a décrit comme entrant dans une phase d'expansion pluriannuelle.
Lee a justifié l'acquisition en présentant Ethereum comme un actif stratégique de bilan plutôt qu'un simple jeu spéculatif. Cette action fait suite à un objectif de prix manqué en 2025, où il avait prédit que l'ETH atteindrait 15 000 dollars ; la cryptomonnaie avait finalement culminé à 4 830 dollars pour l'année. Malgré cela, Lee reste inébranlable dans sa conviction.
Notre conviction est qu'Ethereum est dramatiquement sous-évalué. Nous pensons que l'ETH entre dans un supercycle similaire à celui du Bitcoin de 2017 à 2021.
— Tom Lee, Co-fondateur de Fundstrat
Lee vise un nouveau record historique du Bitcoin après avoir manqué l'objectif de 200 000 $ en 2025
Lors d'une apparition sur CNBC, Lee a prédit que le Bitcoin pourrait atteindre un nouveau record historique d'ici fin janvier 2026. Cette prédiction fait suite à son appel ambitieux, et finalement manqué, pour que le Bitcoin dépasse les 200 000 dollars en 2025. La cryptomonnaie avait atteint son record de plus de 126 000 dollars en octobre 2025 avant de clôturer l'année autour de 88 500 dollars. Lee reste inébranlable, déclarant : « Je ne pense pas que le bitcoin ait encore atteint son sommet. »
En regardant le marché plus large, Lee anticipe une « année en deux moitiés » pour 2026. Il met en garde contre des turbulences à court terme au premier semestre, les attribuant à une « réinitialisation stratégique » et au rééquilibrage institutionnel. Il soutient que cette volatilité établira les bases d'un « rallye massif » au second semestre. Ses perspectives agressives s'étendent aux actions traditionnelles, où il prévoit que le S&P 500 pourrait atteindre 7 700 points d'ici la fin de l'année, tiré par de solides bénéfices des entreprises et des gains de productivité grâce à l'intelligence artificielle.